Un Pourri parmi les Pourris ...

Un Pourri parmi les Pourris ...


Bonsoir à tous.
Ce que je présente ici, n'a rien vraiment d'une "nouvelle". C'est un premier jet, et aussi un test: l'écriture au présent.
Deux choses qui me viennent alors à l'ésprit: d'une part, l'environnement noir, corrompu, me plaît, et je pense continuer sur cette voie la à l'avenir et, d'autre part, écrire au présent, n'est pas chose commode, et ne me semble pas si évident.
Premier jet, première recherche d'ambiance, pour un futur projet. J'en conviens c'est (très) court. Ce n'était qu'histoire de me remettre dans le bain de l'écriture.
Merci d'avance de votre attention,
Bonne lecture.




« Ce qui m'emmerde le plus c'est qu'il habite à l'autre bout de la ville ! »


Néo me sourit. Je pense qu'il croit encore que je plaisante. Il commence à m'énerver sérieusement celui-la, il faudra que je pense à m'en débarrasser. Mais je dois avouer que pour le moment, il nous rend plutôt service ici : un as dans la gestion des missions, et dans leur redistribution. Et puis après tout, j'ai hérité du juge Gérault, ce qui me convient tout à fait : un magistrat un peu trop honnête, peu surveillé (il refusait d'avoir des gardes du corps, une erreur qui aller j'espère lui coûter la vie), et assez fou pour tenter de faire régner encore la justice. C'est décidé, Néo pourrait rester en vie. Du moins, jusqu'à temps qu'il me prouve son utilité.

Le même rituel. Je tapote mon Gamo 80 (son silencieux et sa visée laser intégrés m'ont depuis longtemps convaincus) bien logé dans mon holster. Mon long couteau Predator n'aurait pour l'heure aucun intérêt, la discrétion ne sera en rien nécessaire. Je décide donc de le retirer de sous mes jambières, et de le laisser là, sur mon bureau, bien en vue depuis celui de Néo : un regard furtif vers son bureau m'assura alors de sa compréhension. Je suis un homme d'action, et je décide qui doit vivre, ou mourir : qu'un bureaucrate évite de me faire faux bond, où il regretterait alors bien vite de se retrouver du mauvais côté de la barrière. J'enfile dès lors mon long manteau noir, toujours aussi cliché, toujours aussi discret : même si je peux me permettre de m'occuper du juge Gérault rapidement, je préfère m'avancer d'un pas feutré en ville, surtout à cette heure. Et me voilà déjà partis.

Je ne regrette pas d'avoir opter pour le manteau et non la veste : la nuit dans Prescott en plein hiver n'a rien de douce : des températures, très en deçà des moyennes saisonnières, sont atteintes ces temps-ci, l'Arizona n'est plus ce qu'il était. Le police non plus, m'amuse-je à me rappeler en m'éloignant du commissariat. Les rues cette nuit sont vides, mis à part la présence discontinue de vagabonds ou autres misérables. Je passerai inaperçu : un pourri parmi des pourris.



Après une heure de marche silencieuse dans la ville, dans la crasse de cette ville, j'arrive au domicile du juge. Un immeuble isolé, sur Cleavemountain : plateau nord surplombant presque tout Prescott. On ne peut pas dire du quartier qu'il soit vraiment résidentiel : cet immeuble se dresse simplement, à l'écart du centre ville, le dernier dans cette zone, occupé tout spécialement par les hauts fonctionnaires que la ville met à l'écart, en attente de trouver une solution aux problèmes qu'ils leur posent.

Et cette solution, je la porte, dans mon holster. Je remarque l'absence de locataires : peu de sonnettes portent encore un nom. Paul Gérault. Je sonne. Une fois seulement. Après quelques minutes, attente compréhensible à cette heure, une voie d'homme, apparemment tiré du lit, me répond aimablement :
- Juge Paul Gérault. Que puis-je faire pour vous ?
La politesse dont font preuve les hommes de loi demeure légendaire ...
- Bonsoir Monsieur Gérault, excusez mon intervention un peu tardive, mais je dois vous voir. La police m'envoie.
- Hum... Oui, bien sur. Et bien, je vous en prie, entrez donc. C'est au second. Je vous préviens d'avance que la lumière du hall ne fonctionne plus, et ce depuis quelques temps déjà. Auriez vous l'obligeance de prévenir vos supérieurs de cela à votre retour ? Je dois avouer que c'est assez dérangeant.
- Bien sûr Monsieur Gérault, je n'y manquerai pas.
Et j'entre.

Monter deux étages dans le noir n'est pas en soi un obstacle insurmontable : le faire en plein jour doit être bien plus pénible, de par les corps morts gisant sur le pallier du premier. L'obscurité jouant en ma faveur, je ne manque pas pour autant de trébucher sur un corps en passant. Enfin, j'arrive au second. La porte du juge est déjà ouverte, et un homme de petite taille, chauve, aux traits tirés, m'attend en baignoire au pas de la porte.
- Bonsoir. Vous êtes monsieur... ?
- Appelez-moi Ismaël, voulez-vous.
- Et bien, entrez donc, cher Ismaël.
Il me sourit. Serein, tout en s'écartant pour me laisser entrer. Je le regarde, lui rendant son sourire, et lui dis :
- J'ai croisé vos voisins du dessous, ils ont l'air charmant. Ils ne vous dérangent pas ?
- Pas par leur bruit en tout cas. Vous voulez quelque chose à boire ?
L'appartement est assez modeste. Le minimum : cuisine, salle de bain, chambre à coucher, et un petit salon. Des années noires où mêmes les plus grands juges doivent d'accommoder d'un 40m² en banlieue.
- Je prendrais volontiers une tisane. Menthe douce si vous avez.
- Menthe douce ? Je pense avoir ça. Je dois bien dire que mes réserves ne sont plus ce qu'elles étaient. Sûrement la crise du pouvoir d'achat, rit-il. Mais je vous en prie, asseyez-vous.
Il m'indique son canapé. Je m'assoie, tout en jetant un rapide coup d'½il aux différentes pièces. Comme prévu, il vit seul.


Un petit signe de victoire vient de la cuisine, m'informant que le juge dispose bel et bien de la dite tisane. J'en suis ravie. Qui aimerait avoir à tuer le ventre froid ?
-Des gâteaux en attendant que nos infusions soient prêtes ?, dit-il en me pressant une boîte sous la main. Prenez-en comme bon vous semble. Après tout, vous êtes mon dernier invité, n'est-ce pas ?
J'en attrape quelques uns. Des petits sablés. Je ne connais rien de meilleurs .
-Hum. Oui, bien sûr.
Il s'assoit dans un fauteuil noir, juste en face de moi. S'installe confortablement, croise les jambes, et entame ses gâteaux. Je m'étonne une fois de plus de son comportement. Il aborde notre conversation avec sérénité, et me raconte sa vie de magistrat, qui est, je dois moi-même l'avouer, assez difficile ces temps ci. La loi ne semble plus convaincre personne, ses tenants y compris.
-Les temps ont changés, me dit-il enfin.
-Il est vrai. La tisane n'en sera que meilleure.
-Mais oui, j'oubliais ! Je parle, je parle, mais j'en oublie l'essentiel.

Revenu avec les deux tasses sur un plateau, il laisse libre cours à mon choix.
-Menthe douce ou ... menthe douce !
Douces paroles pour accompagner une habitude inquiétante, dans la démonstration même qu'aucune tasse n'a le moindre poison. J'attrape au plus grand hasard une de celle-ci, et en bu quelques gouttes. Une infusion de qualité, je dois l'admettre. Il regarde ma dégustation, souriant, et s'assoit.
-Quel impolie je fais. Quand je parle de mon travail, je ne m'arrête plus. Je vous en prie, faite moi part de vos préoccupations.
-Celle par exemple de venir ici cette nuit ?, lui répondis-je avec amusement.
-Non, j'en suis déjà informé. Ou du moins, je me doute de la chose. Je parlais de préoccupations plus ... triviales ! Est-il juste que vous approchiez des 33 ans ?, me questionna-il avec le même enthousiasme.
33 ans. Il savait. Mais .. comment ? Et son attitude laissait penser, qu'il savait la réelle teneur de cette information: 33 ans, âge supposé du Christ à sa mort. Un ange passe. J'en reste plus qu'étonné. Devant mon silence, il pense bon de continuer.
-D'ailleurs, j'ai été très surpris de votre exactitude.
Je reprends peu à peu mes esprits. Mon exactitude ? Mais ..
-Mon nom ?
-Je ne pourrais dire que je connais le nom des composantes de votre ... organisme. Votre pseudonyme. Ismaël.
-Il me fait office de nom pour ma part. Complet j'entends.
Comment me nommer autrement en l'absence d'information sur ma véritable origine ? S'il voulait me déstabiliser, c'est chose réussie.
-C'est très honnête de votre part. Cela ne mérite-t-il pas une autre tasse ?
Mon léger hochement de tête confirmant sa remarque, il me ressert, et reprend:
-Ceci n'est qu'une formalité, mais votre avenir en est d'autant confirmé: vous n'en aurez pas.
Je reste muet à ses remarques.
-Ils vont vous tuez.
-Je sais.
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# Posté le mardi 09 septembre 2008 16:19

Réveil d'un mort nommé Passion.

Réveil d’un mort nommé Passion.


*

Un Regard de Raclure

*

Comme un réveil soudain.
« Tu peux ouvrir les yeux maintenant »
Ah ouais. Y'en a eu des changements en si peu de temps.
La charnière Désir, la Passion sans nom et l'Indifférence latente.

J'en suis à un premier point, une nouvelle fois (cette fois hors du lit).
Un point crucial, une année clé.
Les mots ne veulent plus dire grand chose. Août, Dimanche, Lundi, Septembre. Tout s'écroule plus ou moins. Le changement, tant recherché par tous adolescents qui se respecte. Ah .. c'est CA. Enfin je crois. Ce n'est pas comme un feu d'artifice : le bouquet final est ici bien moins évident.

*

Certains trouvent le changement flippant, ou du moins, le pensent.
C'est assez faux. Du moins je pense.
Quand on y est, ou du moins comme moi j'y suis, on ne s'en rend même pas compte. On est comme dans un rendez vous, ou dans les bras d'une personne du sexe opposé : hors-temps. On ne prend pas conscience du temps, des journées, des nuits. Peu de pensée, pas le temps de réfléchir vraiment : on fonce. Le temps joue contre nous : où jouerait-il au contraire avec nous, nous empêchant dès lors de penser, pas de « bad » adolescent intempestif, ou autre « coup de blues », etc. Mais évidemment, pas de genre [dans un sens : prise de conscience de l'autre comme un personnage de sexe opposé, ou de place dans un groupe spécial, pas d'échiquier sociale*, ou du moins, en apparence], donc de tous sentiments qui s'y accumulent. Néanmoins, il y a pourtant présence de sentiment (de diverses natures qu'ils soient), sans y penser : c'est cela qui est assez magique en soi.
Pas le temps, donc pas de question, la chose est naturelle, irréfléchie, et irrationnelle : assez fou je dois l'avouer.

*

L'Echiquier sociale : la notion est assez simpliste, c'est la combinaison des relations sociales, de la place sociale qu'on occupe dans un groupe donné (en famille, au boulot, entre amis), ainsi qui les enjeux possibles qu'offre la situation (avancés, conflits, ...).

C'est une chose que j'avoue être assez surprenante : il suffit de regarder un groupe d'amis donné pour s'en rendre compte. Chacun dispose d'une place bien précise, d'une domination (ou au contraire d'une soumission) bien définie, etc... Mais le plus passionnant ce n'est pas que cette relation pivot/dominant et reste/dominé, c'est la contingence de ces rôles (= le changement continuel, la « foruna » machiavélienne), qui n'obéissent à aucune science exacte : qui pourrait en effet remettre en cause la contingence de la Sociologie ?

Pourquoi remettre ça au goût du jour me direz vous, de par notamment la part importante du rôle sociale, notamment (voir même exclusivement) en soirée ? D'une part, parce que ça me plaît, voilà tout. Mais pas tout. Car d'autre part, c'est la rencontre même avec des individus ignorant tout de ces « codes » sociaux, qui me semblait la plus surprenante : m'enfin choubi, ne sais-tu pas qu'il faut tuer pour s'imposer ?

Ca semble assez Cynique (voir carrément machiavélien, puisqu'on est dans le domaine). Mais ça se confronte très facilement avec le concret, en notant notamment l'aura que porte les plus grandes ordures, les plus grands manipulateurs, les plus gentils et simplets ne connaissant alors que le fin fond du peloton des gens les plus appréciés. On aime l'intelligence, et elle s'accompagne très souvent (et non obligatoirement) d'une certaine démagogie, pour ne pas parler de manipulation ou autre jeu des forts sur les faibles.
Non ?
Tout ça pour quoi ?
Tout ça pour rappeler, que si vous, vous ne faite attention à ça, à ces codes, aux ambivalences des relations sociales, et que vous refusez de descendre une autre personne, pour vous permettre de mieux rebondir, cette autre personne, elle, y prêtera ses deux oreilles et, soyez sur de ça,
Elle vous baisera.


C'était une reprise mole. Sans grande intention.
Mais que voulez-vous, vous n'avez pas le monopole du contemplatif.
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# Posté le samedi 30 août 2008 17:38

Modifié le samedi 30 août 2008 17:49

Nouveauté sous Perfussion ..

Nouveauté sous Perfussion ..
*

Une illusion presque parfaite


On est tous parqué d'illusions, mais à notre âge encore plus.
Le nombre de « meilleurs amis du monde entier que j'aime à la folie », amitié qui ne tiendra pas le prochain orage (je ne vise personne en particulier : il faut arrêter de vous croire au centre du monde, beaucoup de gens sont dans cette situation).

Les amitiés, mais aussi les amours. « On aura un chien, un beau jardin et deux petites filles ». Ouais ouais, ça fait 3 jours, mois j'veux bien hein ... « Je t'aime tellement », à part en introduction de rupture, pour faire croire à son/sa partenaire qu'on ne le/la mérite pas, je vois pas trop ce que ça a foutre dans une relation de moins d'un mois. A part bien sur si on connaissait la personne avant (un/une ami(e), etc.).

*

C'est dans ce pétrin, qu'on se rend compte un soir en grand bade, que le nombre de ses amis n'est pas égal à celui de son répertoire, qu'on peut les compter du bout des doigts. Certains patétiquo-concerné aveuglo-borné, autant vous dire, de chics types ( !), ferront l'oblogeance remarque « si tous tes amis ne sont que illusions [...], moi c'est pas le cas [...] faudrait te remettre en question [... ouais c'est long en tout, je coupe, j'vous la fais court ... ] etc ». A ce chic type, que j'appellerais connard, je voudrais lui répondre que mes amis sont mes amis, que j'en changerai pour rien au monde (et toutes sortes de conneries sur l'amitié super importante, conneries que je pense, soit dit en passant). Autant vous dire, que j'attends le commentaire du prochain « chic type » avec impatience.

*

L'illusion est extérieur mais aussi intérieur, comportemental. Avant tout social. Cette petite pouffe, qui vient vous faire la bise « Eh Jb ton w.e raconte ! » (et inversement .. non moi je ne dis rien, mais ça fait « Raconte ton w.e, eh Jb ! », ou encore « Jb ton eh w.e raconte », après elle s'étonne qu'on ne comprenne pas bien !). Bref je ne vise personne, j'aurais put dire petit pouf, mais ça fait penser au coussin (ouais 2 « s », sinon c'est cousin, logique !). Bref. On ne l'envoie pas chier, parce que choubinettte (c'est plus sympa que petite pouffe : je fais des efforts !) connaît du monde qui connaît du monde qui ... En d'autres mots, grâce à elle, on a fait de ces skattages mémorables – c'était l'époque du tout nu dans l'escalier d'ailleurs ! – et qu'elle à une « utilité sociale ».
Vous me direz « Mais quelle honte Jb ! » .. Si si faites donc ! ..
« Mais quelle honte Jb ! »
Ah voilà =)
Vous n'avez pas tort, mais je vous répondrais :
« Qui n'a jamais dragué la meilleur amie (le meilleur ami) de la personne sur laquelle on avait flashé ? ».
Hein ? On relativise plus dans ces cas la, on fait moins les malins ! (si ! vous faisiez les malins, je vous ai bien vu d'toute manière !).
Ce message se traduirait donc facilement par :
A vous meilleurs amies des filles avec qui je suis sorties, votre inulité globale ne vous a pas obscurci à jamais seulement grâve à votre quelque peu utilité sociale.
Ma cruauté n'a de limite que ... Elle en a ? Mais ce serait trop simple non. On peut se lier d'amitié avec la meilleur copine de la fille, qui en fait est désespérante. On s'est donc fait une amie. C'est un magouillage à la fois conscient et inconscient.

*

Qui n'a jamais aimé avoir des « relations ». Autant vous dire que quand vous vous faites péter la gueule, les relations, ça aident aussi. C'est un échange de bons procédés. Ca s'échange contre un coup de fil à 4h du mat, « Jb, j'ai besoin d'un endroit où me planquer quelques temps ». Tout se paye. A part avec les vrais amis bien sur : eux, font des prêts.
Car malgré tout, les amitiés, il faut s'en soucier, y faire attention. Un peu comme dans les Sims (le rapprochement est simpliste j'en conviens). Qui n'a jamais désespéré pour avoir la somme des amis nécessaires pour accéder au job supérieur ? Une vraie Galère !

*

Enfin bon. Tout ça ce sont des échanges de bons procédés. Inconscient pour la plupart c'est évident. Comme la vie sociale est un échiquier, il faut savoir avec qui on est mais aussi, où on se place dans l'échiquier (ne me parler pas du pseudo-bar par pitié, ce n'est qu'une image).

Et c'est un tout autre débat, tout aussi intéressant.
Il est ainsi un peu surprenant de découvrir que les personnes qui ne se placent pas dans ce jeu relationnel, ne sont pas appréciés plus que ça. Et que la populas populaire, connaît les règles, jusqu'au moindres recoins. C'est donc dans une interprétations Didéenne (made in Diderot ... Non Vicou chercher pas sur la planisphère ou c'est, c'est un penseur) du guide du Prince, mais pour l'Illusoire Amitié. D'avantage.

*

Sur ces braves paroles, qui n'ont de brave que l'adjectif,
Bonne soirée,
Et bon pont général. Pontez, pontons, pondez.

*

JB


Ps : Une pensée tout particulière à Tagada, à qui je pense « Créééé Crééé Fort » en ces pénibles instants.

Ps2 : Tagada ne renvoit à personne de connu dans le groupe, et Tagada n'a pas l'adresse du blog. Donc le message est tout autant symbolique.

Ps3: Aucun liens entre photo et article. Point barre. Je la trouve juste, Kull. =)


*

# Posté le dimanche 04 mai 2008 14:02

Modifié le samedi 30 août 2008 17:45

Samedi 29.

Comme un surplus de non-envie de faire quelquechose, d'écrire, de poster.
Une contre envie productive qui m'emporte de plus en plus. Au fur et à mesure.
Je ne sais pas trop quoi faire contre. Ca me plait pas vraiment à vrai dire, mais on s'y fait. Un grand, grand grand lassement. Quasi-Eternel. J'ai l'impression en relisant touSa (blogs et autres) que je me suis un peu deconnecté de moi-même. Certains dirons le boulot, oui et non, je ne carbure pas énormément pour ScPo, encore moi pour le lycée. Un peu, mais pas complétement.
Je voulais me lancer dans un autre blog, Revue du Monde - un petit jeux de mots qu'on avait trouvé avec PE, tu t'souviens ? On voulait vanter l'utopie communisme, et expliquer la récidive à la sortie de prison - On voulait. Je veux toujours plus ou moins. Plus. Mais contre productivité oblige, il n'en sera rien.
Je pensais, j'ai même toujours pensé que changer, était à terme une bonne chose. Il existe bien sur un zone d'entre d'eux un peu flou, il est vrai, mais je pense, je pensais, qu'à terme oui, l'évolution n'avait d'origine possible que dans le changement. Peut etre pas en fait. Je regrette un peu la situation où je me trouve aujourd'ui: le cul entre deux chaises, et putin y'a vraiment une des chaises qui me manque sérieux. Me voila partis avec mon argot, on est mal barré, c'est moi qui vous l'dit.
On ne finira pas ce texte vivant !
Je préfère générallement de la couleur, que dis-je, DES couleurS ! De la mise en forme. Des alinéas, des sautés de lignes - communement appelés paragraphes - et toute autres formes: images, vidéos, centré, en bas, en gris. Non que je n'ai vraiment la flemme - quand je veux faire un truc, je trouve toujours la motivation, exepter dans le "boulot, boulot", mais je n'en ai plus envie. Dommage. Tant pis.
Si vous me demandiez ce que j'ai fait de ma semaine, rien. De mes dernières semaines, "quoi de neuf ?". Rien. Je me suis arrêté à mon retour Paris/Rouen. Je n'ai pas atteri. N'ayant pas décollé à l'origine, normal. Je me suis rassis, dans les deux sens du terme. Entre ces 2 foutus chaises. Je disais plus haut - disais, . c'est déja du passé - que une de ces chaises me manquaient: sorties, copains, déconnades, insouciances (et j'insiste sur ce terme, qui n'est dans mon utilisation nullement péjoratif). J'ai voulu aller sur l'autre chaise, mais j'ai pas réussi. "Allez tant pis, on retourne sur l'ancienne". Nan. Trop tard. J'en ai un putain d'envie pourtant, mais elle ne m'intéresse plus, dans le réel intéressement j'entends. Marrant, mais pas Prenant. Ces conneries entre eux, autres trucs à 3 et j'en passe, ça alimente nos discussions, c'est de notre âge machin, mais je ne me sens pas dedans, un peu exclu. Ca ne me touche pas directement. Mais qu'est ce qui me touche directement ? A chaque fois je joue de l'auto-défense. A la limite de mes sorties de gonds, ce n'est que pour regagner ma place neutre que je possédais avant: un conflit pour le non-alignement en somme.
Il y a des gens que je vois, d'autres moins. Ca me manque un peu. Cha. PE. L'autre Cha. Valou oui. Et puis des gens que je ne reverrais jamais. Vic the barbarian. L'ancien. C'est dans l'ère du temps d'évoluer, alors Dieu ! on évolue. Ils me manquent ces temps d'ambiguité avec ces femmes. Elles me manquent. Les non-encore-nouvellement-évoluées j'entends. Et puis ce foutues trucs qui remontent à la surface, ces quasi-images, sensations, de moi chez elle. Toutes les fois. Rituellement le même rituel. Ca apparait en noir et blanc. Souvenirs de notre ex-QG, le .. merde putin de nom qui m'échappe ... LE ... Ra chier.Allez allez . Le .. * Pense à Ju Blonde qui voulait toujours y aller * .. L'Happy Hour la ! Le ... Merde tant pis. Je disais donc, dans cette rue, mairie machin. Alcool pas mal, Cigarettes aussi. J'ai arreté les deux, bien heuresement. Ca m'est revenue, je l'ai "laché" à Paul, ce terrible non-secret. Muet comme une tombe celui-la décidemment, merci à lui d'être aussi droit.
Fin bref c'est avec ce genres d'expériences à la gomme qu'on apprend à discuter d'autres choses avec nos amies, de filer le lien de la confidence intimes, voir même des questionnements des préférences-tabous-de-l'autre-sexe-opposé. On en apprends des choses. "Bah, c'était comme faire pipi quand j'en ai très envie / Problème de mer Rouge - Joliement métaphorée, *Clapclapclap Tagada*" o_O
Je pourrais écrire comme ça toute la nuit, ça me vient. Ca fait déja 20min mazette. Assez.

C'est dans l'air du temps d'évoluer, alors on évolue.

# Posté le samedi 29 mars 2008 17:31

Un Soir ..

Un Soir ..
Un Soir ...

Putain d'Internet à la con !
Il m'oblige à tourner en rond.
A écrire ce que je ne veux pas dire,
A penser ce que je veux oublier.

Il serait peut être temps d'aller se coucher,
J'ai vraiment envie de pioncer.
Le Soleil s'éteint,
Et une certaine flemme m'atteint.

Une soudaine envie de musique,
Un bon son rythmique !
Un truc qui bouge,
Tout plein de rouge.

Des couleurs, des odeurs ...
Quelque chose pour remplire mon intérieur.

C'est un peu vide chez moi,
C'est un peu vide sans toi.
Je ne dirai pas que tu me manques,
Mais il reste une place vacante.

Un départ pour Paris prévu,
Avec tous ces m'as-tu-vu.
Ca me fait vraiment chier,
Me coupant l'envie d'pisser.

Reparler de Sexe
Me fait penser à mon Ex.
Soyons discret sur elle,
Pourtant ... qu'elle était belle.

Elle l'est toujours me direz-vous ...
Arrêtez de vous mêler de tout !

Je blablate, je blablate.
Tout ça pour qu'on me matte.
Pouah, repoussant !
Ca en devient presque dégouttant !

C'est vrai qu'il est tard,
Et que je suis un peu trop bavard.
Je suis si fatigué,
Que je pense à Morphée.

A tchao ! Bon dimanche.
Moi, j'me débranche.

# Posté le dimanche 24 février 2008 06:37

Modifié le samedi 30 août 2008 17:46